Les mots "Redis Blés" qui semblent avoir été insérés presque par distraction, ressortent d'autant plus qu'il ne sont reliés en aucune manière au texte biblique. Ici, à nouveau, je pense que l'auteur de cet étrange manuscrit tente d'attirer l'attention sur la tombe des Blanchefort située dans le cimetière de Rennes-le-Château. Les mots "Reddis Regis" apparaissent sur la dalle, tandis qu'à mon avis "Blés" est une contraction d' "Ables", une partie du nom gravé sur la pierre tombale elle-même, où la dame en question est nommée "Marie de Negre D’Arles". En réalité, son nom était "Marie de Negrie d’Ables". "Bles" peut aussi faire référence aux céréales et ce mot figure dans le texte latin de l'évangile, dans le passage où les disciples ramassent des épis, les écrasent entre leurs doigts et les mangent. (il faut noter que la même parabole est citée dans Matthieu 12, 1). En tout cas, l'auteur du manuscrit voulait que le lecteur voie la pierre tombale. Un autre fait intéressant est que, profitant de l'obscurité d'une nuit, Saunière avait délibérément profané cette tombe. Un acte singulier que l'on n'attendrait pas d'un prêtre qui se respecte. On peut en conclure qu'il avait observé sur cette pierre certaines informations qu'il voulait garder pour lui. Par bonheur pour nous, un écrivain amateur du nom d'Eugène Stublein, avait pour passion de collectionner les inscriptions funéraires, sans quoi nous aurions été dans l'impossibilité de retrouver ce texte.

  SION apparaît comme un mot entier formé par la coupure du texte à la fin des lignes 11, 12, 13 et 14. Ce mot a une importance toute particulière. Il surgit à tout moment et en tous lieux. Et si vous regardez la section où ce mot est formé, vous verrez qu'à la ligne 11 le groupe de lettres ONIS peut former le mot SION et qu'à la ligne 14 le groupe de lettres SINON peut également former le mot SION.  

Selon l'opinion populaire, il s'agirait du Prieuré de Sion. 

A la Bibliothèque Nationale, à Paris, se trouve un étrange assortiment de papiers rassemblés sous le nom de "Dossier Secret". Ce dossier contient de nombreux documents: tant des références généalogiques que du matériel plus ésotérique. Il y est fait mention de l' Ordre de Sion, qui aurait été fondé en 1090 par Godefroid de Bouillon. D'autres sources citent 1099 comme année de fondation. En tout cas, c'est vers cette époque que des entretiens secrets auraient eu lieu dans le but de choisir quelqu'un qui pourrait devenir ensuite roi de Jérusalem. Après délibération, c'est Godefroid de Bouillon qui aurait été désigné. On dit que ce nouveau roi fut obligé d'accepter la constitution de l'Ordre des Chevaliers du Temple. De ceci, on peut raisonnablement déduire que l'Ordre des Chevaliers du Temple et l'Ordre de Sion ont été soit intimement liés, soit un seul et même Ordre. En 1188, le nom de cet Ordre devint le "Prieuré de Sion". 

Bien que de nombreux auteurs accordent une énorme importance au Dossier Secret et s'appuient implicitement sur sa validité, il existe des indications convaincantes que ces papiers auraient plutôt été fabriqués de toutes pièces et que leur contenu est pratiquement sans valeur. Puisque cet aspect du mystère est l'un de ceux qui ont enflammé les imaginations et a été mentionné dans de nombreux livres, j'ai pensé que je me devais d'inclure ces références ici. Jusqu'à ce que des preuves irréfutables quant à la réalité du Prieuré de Sion fassent leur apparition, l'existence ou non de celui-ci doit être laissée à l'appréciation de chacun. Je suis toujours à la recherche de nouveaux développements dans ce domaine, et chaque fois que j'aurai du neuf à ce sujet je le communiquerai.

  D'autres codes apparaissent sous la forme de lettres superflues, de mots mal orthographiés, de mots rajoutés ou ôtés. Dire que ces éléments constituent un code n'est, bien sûr qu'une conjecture. L'auteur du manuscrit peut avoir agi de la sorte dans le seul but de rendre le texte incompréhensible, et il peut avoir placé autant d'obstacles que possible sur le chemin du lecteur. En tout cas, je suis certain que la plupart des personnes qui se sont penchées sur ce texte seront d'accord pour dire qu'il s'agit d'un incroyable fouillis qui demande des efforts considérables à débrouiller. Lorsqu'on examine le texte comme une entité indépendante, on commence à se rendre compte de l'énormité du projet entrepris par l'auteur. En concevoir l'entière structure puis passer à sa réalisation avec une telle précision doit avoir pris énormément de temps. Il va de soi qu'aucun individu sain d'esprit ne s'embarquerait dans une telle aventure sans avoir d'excellentes raisons pour cela. D'autre part, si vous pensez que ce manuscrit est compliqué, attendez de voir le deuxième, qui est un chef d'oeuvre de codage.

Généralités concernant ce manuscrit

Le message "Dagobert" est facile à trouver et aisé à comprendre. C'est-à-dire qu'il ne paraît pas être constitué d'un code chiffré, mais est écrit en langage clair. Ce message limpide parle clairement d'un "TRESOR", chose qui ne saurait manquer d'attirer l'attention du lecteur ou de la lectrice, qu'il/elle soit ou non le /la destinataire légitime. On peut donc en conclure que, quel que fût le secret contenu dans ces parchemins, il n'était pas nécessairement destiné à une personne ou un groupe de personnes en particulier, sans quoi ce message aurait été crypté bien plus efficacement. Cependant, le fait que les parchemins aient été cachés à l'intérieur de l'autel d'une église représente une preuve relativement convaincante qu'ils étaient destinés à un homme d'église et qu'ils avaient été placés là par un homme d'église également. Qui d'autre aurait donc eu accès à un endroit aussi sacré et inviolable d'une église; qui d'autre aurait pu avoir l'audace de creuser ces piliers de pierre pour y cacher des objets profanes? Même un curé serait regardé de travers par ses paroissiens s'ils le voyaient se livrer à d'aussi irrévérencieuses activités. D'un point de vue physique, c'est un acte qui aurait demandé de lourds efforts à Antoine Bigou. La pierre d'autel étant extrêmement lourde, deux personnes au moins sont nécessaires pour la soulever au-dessus de ses piliers. Le creusement du pilier doit avoir demandé du temps et de l'habileté. Comment Bigou aurait-t-il pu exécuter ce travail? Je vous livre mes explications personnelles de ce mystère particulier dans les pages concernant Boudet.

La conclusion à laquelle je reviens toujours est que l'auteur des parchemins voulait que son message et son secret passent à un autre prêtre afin que celui-ci puisse recueillir son héritage. Bien qu'il ait dû être pratiquement certain que ce serait bien un prêtre qui mettrait la main sur le document, il devait cependant tenir compte du fait qu'un laïc pouvait trouver celui-ci par accident. La cachette des parchemins est également intéressante d'un autre point de vue: l'église, en particulier la pierre d'autel, aurait pu ne pas faire l'objet de travaux de restauration. Dans ce cas, ils auraient pu rester dans leur cachette pendant des centaines d'années, voire à tout jamais. Alors, l'auteur les avait-il dissimulés tout en ayant l'intention de venir les rechercher lui-même plus tard, c'est-à-dire lorsque la violence révolutionnaire se serait apaisée, ou bien les avait-il placés là où un prêtre les retrouverait obligatoirement un jour ou l'autre? Les documents peuvent aussi avoir été placés là à l'intention d'une personne qui, pour une raison ou une autre, n'est jamais venue les chercher. Souvenez-vous que l'espérance de vie pendant la révolution française était très limitée. En tout cas, son intention était clairement que, si les choses tournaient mal, le message pourrait être lu et interprété par un prêtre qui, bien que n'étant pas le destinataire originel, ne laisserait pas le message tomber dans des mains profanes. Et donc, il a probablement dû se résoudre à un compromis, c'est-à-dire qu'il a fait en sorte de rendre une partie du code simple à lire (pour éveiller l'attention, car je suppose que même un prêtre devait être alerté de quelque manière), et une autre plus compliquée. Ici encore, on peut inférer que la partie plus compliquée est déchiffrable, mais seulement par quelqu'un ayant des connaissances propres au clergé, c'est-à-dire de la Bible, du grec, du latin, de l'hébreu, ainsi que sur tous les sujets que les prêtres de l'époque devaient étudier. La plupart des lecteurs réaliseront que ces conditions préalables excluent environ 99% de la population actuelle et sans doute environ 99.99% de l'époque. Nous ne saurons probablement jamais si Saunière a vraiment découvert un trésor matériel. Mais nous savons qu'alors qu'ils remplaçaient une dalle endommagée devant l'autel, des ouvriers découvrirent sous cette dalle un pot d'argile rempli de pièces d'or et de quelques bijoux. Cependant, nous avons quelques pistes quant à un trésor physique. Nous savons qu'à partir de 1891 Bérenger Saunière entra, d'une manière ou d'une autre, en possession de richesses considérables. Fortune qui est prouvée dans les faits.

La question que je me pose est: si un message est caché dans ces manuscrits, pourquoi les esprits les plus érudits au monde sont-ils incapables d'en découvrir le secret? Pourquoi échappe-t-il à tout le monde depuis plus de cent ans? Et dans la même foulée, si ces messages codés sont si compliqués que les hommes les plus intelligents et les ordinateurs les plus sophistiqués sont incapables de les déchiffrer, alors comment un simple curé de paroisse du XIXe siècle a-t-il pu le faire? Une réponse possible est que la plupart des informations dissimulées ne le sont pas sous la forme d'un message per se. Bien sûr il y a des messages, mais ils sont apparents et simples. Le secret des parchemins ne réside pas dans la complexité mais dans la quantité d'informations, et comment celles-ci sont triées. Tout qui a soigneusement examiné les 1 et 2 sait combien d'informations se trouvent là. Je crois que Saunière est tombé sur la solution dans un moment d'inspiration soudaine. Souvenons-nous qu'il avait à sa disposition encore d'autres manuscrits dont nous ne savons rien. En outre, Saunière était un enfant du pays et en connaissait les moindres recoins, les moindres rochers, les moindres cailloux. Et ceci était un avantage de taille.

Une autre particularité de ce manuscrit est la composition des lignes de texte. L'auteur avait toute la page pour s'exprimer, mais au lieu d'utiliser des lignes comme nous le ferions, certaines de ses lignes sont très courtes, tandis que d'autres sont plus longues. Toutes les lignes se terminent à des endroits bizarres, ce qui donne une marge de droite très irrégulière. Le texte a manifestement été construit de cette manière dans un but bien précis. Il est possible que l'irrégularité de la marge de droite trace un chemin qui ne prend de sens que si l'on superpose à cette page une certaine carte géographique.

L'auteur a également fait un choix étrange de texte latin. Il a choisi les quatre premiers versets de St Luc, 6. Rien d'étrange à cela me direz-vous. Mais moi je pense qu'il savait quel message exactement il voulait faire passer (c'est-à-dire le message Dagobert II) et il en avait soigneusement élaboré le brouillon. Le problème était de trouver, dans le texte, les lettres correspondant à celles du message en question. Si vous lisez le texte entier et tentez d'y insérer les lettres du message, vous verrez que plus vous approchez du bas de la page, moins vous aurez à votre disposition de lettres adéquates. Voici probablement une des raisons pour lesquelles il a rajouté les mots Redis et Blés. Il n'avait tout simplement pas assez de caractères latins à sa disposition pour terminer son message. Il me semble difficilement admissible qu'il n'aurait pas au moins préparé un premier jet du texte entier, et il a certainement dû s'exercer une ou plusieurs fois à technique de codage. Comme il s'agit un document extrêmement compliqué comportant énormément d'éléments, personne, pas même un expert chevronné, ne serait capable de l'écrire de tête sans quelque pratique préalable. Donc, voici ce que je voudrais vous faire observer: ayant découvert en préparant son brouillon qu'il allait manquer de lettres, il s'est sans doute dit qu'il pourrait recourir à un autre texte de la bible, ce qui résoudrait son problème. Je suis persuadé que le texte lui-même est d'extrême importance et qu'il contient un indice de taille. Il est possible aussi que les mots "Reddis" et "Bles" aient été soigneusement choisis. Ainsi que je l'ai mentionné plus haut, ce texte particulier est intéressant à un autre titre encore: en fait, il existe deux versions de la parabole des disciples qui mangent des épis de blé le jour du Sabbat. L'une est citée dans Matthieu 12:1 et l'autre dans Luc 6:1. Souvenez-vous aussi que l'auteur en a tellement modifié le texte qu'il est devenu difficilement reconnaissable. Je suis persuadé que ceci fait allusion à quelque chose ou fournit une référence qui doit rafraîchir la mémoire d'une certaine personne. D'autre part, il se peut que son code ait nécessité des lettres particulières et que pour cette raison, il ait dû modifier le texte dont il disposait. Quel qu' ait été le message contenu dans le manuscrit, il a certainement assez titillé la mémoire de Saunière que pour lui procurer de nombreux millions de francs lourds. Enfin, je voudrais attirer votre attention sur un autre élément intéressant du parchemin. Dans la section qui contient les "Redis" et "Bles" vous verrez que l'espace laissé à la gauche de ces mots forme un carré quasiment parfait.

Une autre bizarrerie caractérise cette partie du manuscrit: si l'on agrandit légèrement le carré de manière à ce que les lignes projetées du pictogramme et de la croix qui se trouve au-dessus touchent tout juste ce carré, on obtient le résultat suivant:

Les mots "Sion" et "Solis" sont automatiquement isolés par ce procédé. Peut-on penser que cette coïncidence est purement fortuite?

 

Théorie personnelle sur les coordonnées de la carte


 

J'ai étudié ce parchemin pendant de nombreuses années et, ayant fait appel à toutes mes possibilités de "raisonnement latéral" je ne cesse de m'étonner de l'infinité des possibilités qui s'offrent au chercheur dans un document aussi court. Selon moi, le pictogramme, les croix et autres marques sur ce manuscrit constituent en fait des marqueurs, des points de repère à superposer sur une carte de la région. Je suis également convaincu que cette superposition fait partie d'un ensemble d'autres superpositions et ne doit pas être utilisée seule. Au cours des pages qui suivent je vais vous exposer quelques unes de mes idées quant à la manière dont on obtient des points de référence correspondant aux croix, thêtas, et au pictogramme. Je tenterai d'expliquer mes découvertes qui, en partie du moins, semblent déboucher sur des résultats intéressants.

Lorsque vous regardez le manuscrit, vous remarquez immédiatement les trois croix qui sont insérées dans le texte. En outre, une lettre est placée de chaque côté de chacune des croix. Les groupes sont, S-Q, S-M et I-I. Ensuite, observez la marque particulière en bas, à droite du manuscrit:-

Ce signe est également répété sur la pierre tombale des Blanchefort, et a clairement une importance particulière. Il m'a d'abord semblé qu'il voulait dire qu'il faut prendre la lettre qui se trouve avant le S et la placer devant le P. Puis j'ai pensé qu'il pourrait signifier qu'il faut prendre la dernière lettre et la faire reculer d'une place dans l'alphabet. Si l'on prend la deuxième lettre de chaque groupe et qu'on la fait reculer d'une place dans l'alphabet, on obtient S-P, S-L et I-H. Supposons un instant qu'il s'agit là de noms de lieux. Dans ce cas, ceux qui commencent par S sont très probablement des Saint-quelque chose. Après avoir scruté la carte de la région voici les résultats que j'ai obtenus:-

S-P

St. Papoul

St. Paulet

St. Pierre des Camps

S-L

St. Laurent de la Caberasse

St. Louis de Parahou

Pour la combinaison I-H je dois admettre que j'ai été tout d'abord dans le noir. Cependant, en me basant sur les villes que j'avais trouvées, j'ai commencé à dessiner ma carte. Pour ce faire, j'ai étiré toutes les lignes du pictogramme et les ai connectées à toutes les croix. J'ai été tenté de connecter aussi les deux thêtas, mais pour le moment je les laisse de côté. Bien sûr, l'échelle du parchemin est différente de celle que vous utiliserez vous-même, mais ce sont les angles qui comptent. Si vous cliquez sur le bouton ci-dessous, vous verrez comment les lignes relevées sur le parchemin s'entrecroisent:-

Ici, il est intéressant de noter qu'il y a une certaine symétrie dans l'arrangement: un parallélogramme presque parfait a été dessiné. Après avoir procédé pendant un certain temps par tâtonnements, j'ai remarqué que la ligne connectant St. Paulet et St. Louis de Parahou pourrait bien faire l'affaire. Cependant, afin d'obtenir la bonne corrélation il faut inverser la ligne, c'est-à-dire que les points S+P et S+L doivent être intervertis. C'est en suivant cet ordre seulement que tous les autres points de repère correspondent.

Bien que cette procédure m'ait permis d'obtenir les résultats souhaités, je n'étais pas satisfait d'avoir dû recourir à cet artifice. Tout au long des sections suivantes, pratiquement toutes mes découvertes sont basées sur des informations glanées dans le parchemin lui-même. J'étais donc certain qu'il devait aussi contenir une allusion à un tel artifice, et je l'ai trouvée en effet: si vous connectez le point supérieur du pictogramme au point central de P-S, cette ligne coupe la ligne qui joint S+P à S-L pratiquement en son centre, et en un point où les lettres A et F sont se trouvent sur la ligne. Mon raisonnement était que les lettres du pictogramme doivent être interverties afin d'obtenir Alpha et Omega, tandis que les lettres P-S indiquent une procédure de recul. Ceci semble indiquer que cette ligne, la seule à être plus ou moins coupée en deux par celle qui relie le pictogramme à P-S, devrait donc être retournée. Une confirmation secondaire de ceci est que la ligne connectant les Thêtas passe entre les lettres F et A à la toute première ligne du parchemin. Les mêmes lettres apparaissent inversées au point d'intersection des lignes S-P et S-L. D'où l'indication que la ligne devrait être retournée.

La ligne peut à présent être placée sur la carte. Elle passe presque directement par Rennes-le-Château, à quelques dizaines de mètres de l'église.

Vu que l'échelle du parchemin ne correspond pas à celle de la carte sur laquelle vous travaillez, chaque ligne de points de repère doit être repositionnée d'après l'échelle que vous utilisez. Assurez-vous que les angles restent bien inchangés.

A présent, il faut retourner le tracé (de gauche à droite), de sorte que les lignes soient également retournées.

Ensuite, vous devez le faire pivoter d'approximativement 45 degrés. En fait, en plaçant les points de St. Louis de Parahou et St. Papoul sur la carte, l'alignement se fait automatiquement. Si vous êtes curieux de savoir pourquoi il a fallu faire tout cela, et bien la réponse se réduit simplement à: "essais et erreurs". De St. Louis de Parahou j'ai marqué le repère en direction de la croix (I-H) qui s'étend à présent dans une direction NE.  Puis, depuis la croix (S-P) St. Paulet, j'ai marqué le repère vers la croix (I-H) dans une direction approximativement SO. J'ai ensuite relié ces deux lignes, ce qui a complété le triangle (S+P), (S+M), (I+H).

La ligne qui part de St. Louis de Parahou traverse directement une colline appelée Pic d'Estelle, d'une hauteur de 488m, située à environ 4 km au sud-ouest de Mirepoix. Les lignes se croisent tout près du village de Coutens.

 

Prieuré de Sion

J'ai ajouté ce petit chapitre pour tenter de clarifier l'idée que l'on se fait du Prieuré de Sion. Comme tous ceux qui ont étudié les manuscrits le savent, le mot ZION ou SION apparaît en plusieurs endroits. Parfois en un seul mot, en d'autres endroits ce sont des lettres placées "au hasard" qui forment ce mot que ZION ou SION, puisse faire référence au Prieuré de Sion est une idée avancée par plusieurs des premiers auteurs qui ont écrit sur les mystères de Rennes-le-Château. Par la suite cette idée a été acceptée par pratiquement tout le monde, et maintenant elle est considérée comme une vérité incontournable. Cependant, il n'y a pas l'ombre d'une preuve qu'il s'agit bien du Prieuré de Sion. C'est une de ces coïncidences qui répondent à une question que l'on se pose; c'est pourquoi on l'a acceptée comme un fait avéré.

Je ne dis pas que ce ne peut être le cas, mais je dis qu'il faudrait une preuve pour pouvoir accepter cette assertion comme étant la vérité. Dès lors, le Prieuré de Sion doit être considéré comme une "Possibilité" et non comme une "Certitude". Du moins, pas encore.

 

 

   

 

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Dernière revison de la page: 24/11/04