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Il finit la citation par ces mots:-
Bien que ce court texte paraisse confirmer la description des Cherusci par Boudet, je ne vois pas du tout pourquoi il aurait du ajouter un texte aussi long, juste pour illustrer l’utilisation d’un mot. En fait, ce texte n’illustre rien du tout. Boudet suppose seulement que le soldat a appartenu à la tribu des Cherusci, alors que le seul élément qui apparaît vraiment est que celui-ci a été un homme avide. Rien, dans le texte, ne vient corroborer son hypothèse. Alors, pourquoi Boudet s’est-il donné la peine d’ajouter ce petit passage historique? Je pense qu’il tente d’attirer l’attention du lecteur sur plusieurs choses. Tout d’abord, il fait allusion à Clovis, un ancien roi des Francs qui a régné au temps des Visigoths. Ensuite, il s’étend sur le sujet du pillage. Il s’intéresse particulièrement au Vase (de Soissons). Dans le texte, il accorde à cet objet une importance énorme, lui donne une valeur incalculable, et le dit appartenir à l’Eglise. Enfin, il nous dit que cet objet est détruit dans un acte de vandalisme. Cette seule portion de texte contient en fait la plupart des ingrédients qui composent le tout mystère de Rennes-le-Château. Il me semble qu’il s’agit là d’une déclaration très claire à propos du sens véritable du livre de Boudet, et je suis certain qu’elle a été placée ici pour cette raison. A un autre niveau, je dois revenir à la question des nombres qui, qu’on le veuille ou non, transparaissent derrière la plupart des éléments de ce mystère. La section qui contient le texte ci-dessus compte 33 lignes. Le nombre total de mots de cette section est 332 (Les mots du début: "dit Em. Lefranc" ont été ôtés, donc il reste le récit en lui-même). Il y en a 335 si on laisse lesdits mots. Voici encore que, par coïncidence, un nombre est répété: le nombre. 33. Autre coïncidence: 33 est la somme de trois nombres: 11 + 11 + 11. Si l’on place ces trois 11 à la suite l’un de l’autre, on obtient le nombre 111.111. On peut séparer ce nombre en 111 x 111, ce qui nous donne 12.321. Si l’on enlève le 3 du centre de ce nombre on obtient à nouveau 1221, c’est-à-dire le nombre obtenu en multipliant les deux nombres se trouvant sur les ailes du diable (111 et 11). On peut également trouver ces nombres dans notre groupe de trois 11. Les nombres 111, 11 et 1. Multipliez-les, et vous obtenez une nouvelle fois 1221. Le seul 1 qui reste paraît ne pas être à la bonne place, puisque les nombres sur les ailes du diable sont 111 et 11. Cependant, ce nombre n’est ni en trop ni hors du contexte. Ainsi que je l’ai dit plus haut, le texte contient 332 mots. Si vous insérez à présent le 1 devant ce nombre vous obtenez 1332, un autre nombre qui se trouve dans l’église et qui représente les deux diables qui se trouvent dans cette même église, et un nombre représentant deux fois la marque de la Bête (666 x 2).
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Dernière revison de la page: 24/11/04